Madeleine Delbrêl

Vincent BEDON. Ed. Emmanuel, 2020, 168 p., 15 €.



Le beau sous-titre de ce livre en indique la perspective : « Les saintes aventures de la vie de tous les jours ». Qui, en effet, mieux que Madeleine Delbrêl, a incarné cette sainteté du quotidien jusque dans les plus petites choses ? Dans une note personnelle qu’elle adresse à Mgr Veuillot, en 1956, Madeleine énumère tout ce qu’elle « aurait voulu » vivre avec ses compagnes. On peut d’ailleurs penser que, imparfaitement sans doute, elle y est arrivée. Elle conclut sa note par ces mots : « J’ai du mal à voir ce qui nous fait laïques ; mais si le cœur y est et le fond de nos actes, religieuses… nous n’en avons pas la pelure humaine ». Modèle de la « charité missionnaire », Madeleine Delbrêl peut nous inspirer le désir de renoncer à nous contenter de « petites baignades ponctuelles dans l’Evangile » pour avancer dans les eaux profondes du témoignage quotidien.

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