Pensée :



Qui suis-je? Pour quoi suis-je née? Que vais-je faire de ma vie? Ces questions existentielles, on peut se les poser à plusieurs moments de notre vie.


Certains y trouvent une réponse, d’autres cherchent encore. Et ces périodes actuelles d’incertitude ne font qu’augmenter ce trouble.


Le trouble, le doute, l’incertitude, la peur, la frustration, la colère... ne sont qu’un ensemble de sentiments qui mènent à une chose : la perte de notre paix. Une paix intérieure qui nous permet de traverser les flots, non sans peur, mais avec une certitude d’arriver à bon port.

Dans Marc 4, 35-41, alors qu’un tourbillon se lève et met en panique les disciples qui sont dans la barque avec Jésus, ceux-ci inquiets réveillent Jésus qui dort. Ils lui disent : « Maître, ne t’inquiètes-tu pas de ce que nous périssons? »


Nous sommes actuellement comme ces disciples. Nous paniquons de ce climat anxiogène. Nous stressons par rapport à notre avenir. On s’inquiète de tout. On a l’impression de périr. Pour beaucoup, ce n’est pas une impression, c’est une réalité ! Que pouvons-nous faire ?


Et si on imitait les disciples? Je veux dire: on pourrait embarquer Jésus dans notre bateau pour commencer. Combien d’entre nous ont pris la mer sans s’assurer que Jésus était à bord? Répondons honnêtement, sachant qu’il n’est jamais trop tard: Il peut marcher sur l’eau pour nous rejoindre ! Donc invitons-le à nous retrouver.


Maintenant, c’est bien beau de l’avoir dans notre embarcation mais encore faut-il faire appel à Lui ! Ne nous arrive-t-il pas parfois de nous contenter d’un : « Il est avec moi », parce que c’est ce qu’on nous a enseigné ? Mais le croyons-nous vraiment? C’est cela qui fait la différence. En effet, croyons-nous que Jésus est la différence et la solution aux tourbillons de nos vies? Accepter Jésus n’est en fait qu’une première étape ; le début d’une longue série de oui qu’on devra accorder au Seigneur pour chaque nouvelle aventure qu’on veut mener avec Lui. Ce oui est telle une profession de foi face à la tempête rencontrée. Ainsi nous disons : oui Jésus je crois que tu peux agir ! Pourquoi se plaindre si on laisse Jésus s’endormir dans notre barque alors qu’il est avec nous? Réveillons-le, réveillons notre foi ! Allons le chercher, même dans la panique !


Ainsi gardons notre paix et notre sérénité car lorsqu’Il intervient, même les flots les plus entêtés lui obéissent ! Il fera revenir le calme dans nos vies. Il ne revient qu’à nous de décider du rôle que l’on veut que Jésus joue dans notre vie (dans notre barque, si on l’invite).


Posons-nous donc la question: ai-je envoyé mon invitation à Jésus? Si oui, est-ce que je le veux comme d’une roue de secours (qu’on redécouvre en cas de pépin), ou est-ce que je souhaite qu’il soit un invité d’honneur, présent dans nos vies en toute circonstance?


Annie

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